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8 VIENNE et ses mythologies (octobre 2011)


Octobre 2011


VIENNE et ses valses…

VIENNE la lumineuse, Vienne la blanche, la grâce…

VIENNE, la Surfaite


VIENNE et sa Sacher-Torte, inventée par les assiégeants ottomans pour étouffer le Chrétien (Que les Turcs me pardonnent cette injure). Quant au Strudel, je préfère ne rien en dire. J’appartiens à la génération qui en connaissait la recette. Et le goût. J’en avais rêvé. Hélas !

VIENNE et son Heisse Schokolade, servi tiédasse et fade. La première fois, je n’ai rien dit, j’ai réglé et suis partie. La seconde fois, j’ai demandé qu’on le réchauffe, en montrant la carte, soulignant du doigt la promesse : heisse (brûlant) ! J’ai fini par renoncer au chocolat viennois. Aussi médiocre que les chocolats servis dans la majorité des cafés parisiens.

Une publicité télévisuelle camouflée sous couvert de Grande Cuisine trompe le touriste toujours trop crédule.

Vienne, une ville qui promet plus qu’elle ne tient.


VIENNE et ses églises grand catholiques où le trop-plein des décors vous fait rêver de jardins zen, du VIDE bienfaisant, pour échapper à l’écrasement de la puissance s’exhibant dans un présent indifférent. Presque gênant. L’«âme» s’y recroqueville.


VIENNE, l’amnésique.

VIENNE et sa mémoire d’Alzheimer.

Elle se souvient avoir aidé les Hongrois en 1956, et grave ce souvenir dans une pierre grise face au Palais Battyány, siège de l’ambassade de Hongrie. La vieille dame se refait de belles jambes.

Elle se souvient du fondateur de la psychanalyse, un autre souvenir qu’elle grave dans une pierre grise.

MAIS

Elle oublie d’ajouter que ce célèbre fondateur a dû fuir l’Autriche nazifiée.

Elle oublie de graver sur une pierre, son zèle, à acclamer sur la Heldenplatz, le Führer qui l’annexe. La sœur de Göring «nageant dans les larmes de joie» disait jouir du spectacle  Il est vrai que c’était un enfant du pays…

Elle oublie avoir humilié sadiquement ses citoyens juifs. Vienne dont les pogroms furent plus violents qu’à Berlin, selon un témoin juif, Grab Walter.

Ses monuments mémoriels, par ailleurs hideux, sont dédiés aux « victimes de la guerre et du fascisme ». Le flou linguistique est bavard, tout ce qu’il tend à recouvrir, murmure. Mais la vieille dame aux beaux restes, qui s’offrent au voyeurisme avide des touristes, n’a plus assez d’oreille pour l’entendre.

*

Les effets de cette mémoire qui flanche sont massifs. Graves.

Les injures politiques ont des accents nazis pour une oreille avertie. Les Grünen (Verts) par exemple, font de la SAU-(Politik). « SAUEREI der Grünen », lisible dans tout Vienne (J’en produirai l’affiche). Sau (truie) est une injure violente en allemand. Avant d’être assassinée, Rosa Luxembourg fut traitée de SAU… Un terme annonciateur de l’abattoir. Passeur du désir de meurtre.


Lundi 19 septembre, par curiosité, j’ai lu un journal de rue qui traînait dans le tramway. J’apprenais qu’une ministre, Maria Fekter, avait dû s’excuser après avoir comparé la critique actuelle des banques et des riches, à la persécution des Juifs dans le saint empire hitlérien ! Un journaliste reformulait ainsi la comparaison : «Nach ihrem pietätlosen Vergleich von Reichen-Hetzen mit Judenverfolgung…/ Après sa comparaison sans piété (!) entre la diabolisation des riches et la persécution des Juifs, la ministre des finances s’excuse».

Je ne savais pas qui était cette dame. Après investigation, j’ai appris qu’elle avait été ministre de l’intérieur, qu’elle était ministre de l’économie et des finances, qu’elle portait les espoirs du ÖVP (Österreichische Volkspartei, Parti populaire autrichien), qu’elle ressemblait à la ‘dame de fer’ britannique, Margaret Tatcher. Même présence physique, flambante, mais, selon moi, avec quelques degrés d’intelligence démocratique en moins. De plus Tatcher disait toujours très clairement ce qu’elle pensait.

L’affaire a très vite été étouffée. On s’est contenté des dites excuses, sans s’interroger sur les raisons d’un tel dérapage. Quant aux excuses, elles relèvent du flou déjà pointé et qui mérite qu’on s’arrête un instant. Les quelques phrases produites dans un allemand stéréotypé et pompeux sont difficiles à traduire, les mots filant entre les pattes linguistiques du lecteur attentif.

« Wenn sich durch meine Aussagen Menschen oder Gruppierungen verletzt gefühlt haben, bedauere ich dies zutiefst. Ein Vergleich mit dem Regime des Nationalsozialismus oder dem Holocaust war weder mein Ansinnen noch meine Intention. Daher entschuldige ich mich bei all jenen, die durch meine Aussagen irritiert waren. Einzig ging es mir darum, auf die Wichtigkeit des gesellschaftlichen Zusammenhalts und des Friedens hinzuweisen und mahnende Worte gegen Feindbilder und Hetze zu finden. Die Gesellschaft darf niemals in gut und böse geteilt werden und ich lehne das Schaffen von Feindbildern bezüglich einzelner Bevölkerungsgruppen vehement ab.»

Quel est le sens de Gruppierungen, qui ne désigne pas le groupe, mais la formation de groupes, associé à Menschen, un générique, désignant les êtres humains, une association qui a des allures d’oxymore ; elle aurait donc ou blessé des êtres humains ou des groupements. Le terme Gruppierung désignant dans le langage politique, les partis adverses, appartenant aux extrêmes politiques, gauches/droites confondus, émet des vibrations négatives, proche du français groupuscule. S’agirait-il des Grünen (Verts), qui eux aussi, hélas, ne lésinent pas sur ce type de comparaison, quant il est question de la politique d’immigration. Quel est le sens de Ansinnen, un mot recherché, que j’ai traduit par pensée, les dictionnaires proposent prétention, exigence, requête…, en fait, il faut consulter des dictionnaires allemands pour en cerner le sens flottant à travers ses emplois. Feindbilder (images de l’ennemi, images haineuses, têtes de Turc, représentations hostiles de), Hetze (attiser la haine, dénigrement…) deux termes qui appartiennent au registre de la critique historique du national-socialisme et de la xénophobie en général. L’emploi des adverbes d’intensification, vehement (adverbe recherché), zutiefst, un superlatif fréquent dans les journaux et le langage des politiques, à en juger par les exemples proposés par le DWDS. Des intensifications douteuses qui cherchent à convaincre de la sincérité quand celle-ci fait défaut? Quant à l’emploi de irritiert-irrité, il est déplacé (pour ne pas dire inconvenant). Qu’elle ait irrité les politiques de son parti qui craignaient les effets de ces propos au plan européen est certain, les propos ayant été prononcés en Pologne, à Wroclaw, lors d’un sommet européen. Dans la presse, il est souvent question de ses ‘dérapages’. Mais, il gomme l’effet réel produit par la comparaison (critique des prédateurs de la finance et persécution des Juifs) sur les intéresséEs (victimes, rescapéEs) et ceux/celles qui savent de quoi on parle quand on évoque les persécutions des Juifs et leur extermination — qui ne peuvent pas ne pas entendre ‘l’inconscient’ nazi de la comparaison.

Autant d’éléments flous et hétéroclites, qui sont introduits, bizarrement, par un WENN conditionnel = SI. Alors que la comparaison a blessé et provoqué des protestations.

Ci-joint une traduction aussi près du texte que possible, pas nécessairement en bon français, l’allemand en est stéréotypé et convenu.

SI, des gens ou des groupements, se sont sentis blessés par mes propos, je regrette cela profondément (il serait dommage de ne pas traduire le [dies] comme effet d’insistance, mais je manque à traduire le recherché précieux). Une comparaison avec le régime national-socialisme ou l’holocauste n’était ni ma pensée ni mon intention. Je m’excuse donc auprès de tous ceux qui ont été irrités par mes propos. (Il s’agissait pour moi, il m’importait) Je visais seulement à souligner l’importance de la cohésion et de la paix sociales, à énoncer une mise en garde contre la diabolisation et l’incitation persécutive. La société ne doit jamais être divisée entre bons et méchants, je refuse catégoriquement la création d’images haineuses concernant des groupements de population (alambiqué pour : diabolisation de groupes de population).

Des excuses, Ça ?

*

S’il est vrai que la désignation «les Riches» n’est pas une catégorie politique, mais populiste, encore faut-il en faire une critique politique, montrer la dangerosité d’une notion qui titille chez les bipèdes humains ce que des historiens allemands du national-socialisme ont désigné par le mot HABGIER (désir pulsionnel, archaïque (Gier) de posséder (haben=avoir), le mot français avidité n’a pas la force descriptive du mot allemand).

Si l’histoire de l’Extermination met à nu de manière obscène, le mortifère de cette pulsion qui habitait les petits nazis ordinaires… les petits vichystes ordinaires … les petits paysans polonais  qui participèrent à la chasse aux Juifs (Judenjagd), etc., elle n’est pas, hélas, la seule source à apporter des preuves de sa proximité permanente avec la mort. Toutes les mafias, quel que soit leur niveau d’organisation, carburent à l’éthanol de ce désir d’enrichissement qui est aussi désir d’appropriation. La corruption des politiques aussi.

*

C’est à Vienne que j’ai compris l’éthique hargneuse d’une Elfriede Jelineck, d’un Thomas Bernhard, d’un Ernst Jandle. D’un Michaël Haneke. Le lamento d’Ingeborg Bachmann, les assassins sont encore parmi nous. Et de quelques autres. Il semble que seulE/s les artistes se souviennent encore, pour pouvoir penser, se projeter vers un avenir. Lors des journées vouées à la Littérature, Rum um die Burg, les 16 et 17 septembre, il se trouvait encore des écrivainEs, âgéEs, pour évoquer les effets ravageurs du national-socialisme autrichien sur leur vie. Gertraude Portisch lut une nouvelle autobiographique intitulée : Der liebe Gott und die Großmama (Le bon Dieu et la mami). Une Mischling, comme disaient les nazis, née d’un père juif et d’une mère catholique. Après l’arrestation de son père, dès l’Anschluß*, (il mourra à Auschwitz), elle est cachée dans un couvent. La fillette apprend que son père ne pourra pas aller au paradis, parce que Juif. Troublée, puis révoltée, elle se refuse à admettre une telle ‘vérité’, épaulée dans sa rébellion par sa grand-mère catholique qui pense que le bon dieu est seul juge et qu’il prendra à ses côtés les sages sans tenir compte des étiquettes humaines. Ivan Ivanji, 82 ans, serbe et juif, lut des chapitres d’un ouvrage au titre évocateur Buchstaben von Feuer – Les lettres du feu, ces lettres à l’entrée du camp de Buchenwald, d’Auschwitz, il en sortit après un an (mars 1944-avril 1945). Biographie-Roman-Histoire d’un siècle, publié par la maison d’édition viennoise Picus Verlag. Lors d’une conférence, le 5 septembre 2011, sur Vienne et ses Juifs, il avait évoqué, entre autres choses, une rencontre virtuelle avec un Täter, Herbert Andorfer, Commandant du camp de concentration « Sajmiste » à Belgrade, durant l’hiver 1941-1942, où « 8000 Juifs ou peut-être seulement 6000, on ignore le chiffre exact, furent gazés ». Sa mère médecin « mourut de cette manière ». Quand il fut arrêté, Herbert Andorfer écopa de 30 mois de prison et vécut paisiblement dans la région de Salzburg.


Doris Rabinovici, qui appartient à cette génération d’enfants israéliens « naît avec un numéro bleu sur le bras »,
lisait des extraits de son dernier roman Andernorts. À Vienne où sa famille s’installa en 1964 (il est né en 1961 à Tel-Aviv), son activité d’écriture se double d’une activité d’historien. Et de ‘militant’ anti-raciste… Pour le fils d’une rescapée, « le passé n’est pas mort, il n’est pas même passé.»


Les jeunes écrivains – écoutés – dont Doris Knecht, ornée d’un prix pour Gruber geht, étaient ailleurs.


* Rappelons qu’en Allemagne, à Berlin en particulier, les couples ‘mixtes’ ne furent pas immédiatement inquiétés. À Essen, une amie Herta Müller, n’a jamais cessé de fréquenter une amie d’enfance ‘mi-juive’. Seul le père avait préféré se mettre à l’abri à Londres. Les autorités autrichiennes semblent avoir fait du zèle. Par ailleurs, il serait intéressant d’analyser et le contexte de la comparaison et la comparaison elle-même et les réactions des lecteurs/lectrices parues dans la presse. Mais, je tiens à le préciser, je ne vise pas à examiner les rapports de l’Autriche au nazisme, mais à comprendre mes réactions face à une ville que tout le monde (ou presque) admire. C’est une page de Journal ou plus exactement la sédimentation de notes griffonnées à Vienne, une ville qui m’a obligée à garder la distance  dès ma première déambulation exploratoire. Pour compenser un sens de l’orientation déficient,  je commence par construire une carte faite de points de repères visuels, l’un d’eux était un hideux petit monument dédié aux « victimes du fascisme », à proximité de la Schwedenplatz, premier périmètre d’exploration. Ce terme générique englobant le nazisme a fait exploser les souvenirs de photographies de la période nazie, le premier soir, tard dans la nuit. Et rien n’est venu apaiser cette mémoire, malgré la luminosité du ciel et du blanc des monuments.

*

J’ai parcouru cette ville durant un mois, dans tous les sens. Quand on abandonne le centre historique, le reste est assez laid, hétéroclite. Pas de réelle politique de la ville qui exigerait le respect d’une certaine unité. L’architecte moderne n’a rien produit d’intéressant. Tout ce que j’ai vu est quelconque, mal inscrit dans le paysage urbain. L’antipode de Berlin qui a su se tourner vers le futur, sans oublier son passé de capitale du Reich. La transparence élégante de l’architecture moderne berlinoise n’est pas sans rapports, me semble-t-il, avec la conscience politique reconquise, grâce entre autres, au travail titanesque et exemplaire des historieEns allemandEs. De l’Ouest, d’abord. La RDA, socialiste, s’estimait peu concernée par le passé nazi.

*

J’ai aimé les jardins, les parcs viennois, et le réseau très dense de transport qui, par comparaison, fait de Paris une ville sous-développée. Trop peu pour une amoureuse des villes. Une ville, ce n’est pas seulement un paysage urbain et de beaux restes, c’est une manière de s’inscrire dans le présent, de le créer pour ouvrir l’avenir aux jeunes générations. Mais peut-on ouvrir l’avenir sans examen critique du passé ? J’ai de sérieux doutes.

*

J’ai découvert de belles toiles d’Egon Schiele. Une rencontre intense. La belle collection de Klee qui toujours me ravit à moi-même, amoureusement construite par Carl Djerassi. Et vu, enfin, dans ce beau et sobre musée, l’Albertina, les dessins, croquis de Dürer et des dessins de Schiele.  D’intimes petits bonheurs. Pas vraiment viennois.

*

POINT d’ORGUE

Pour aller à l’aéroport, j’ai pris un taxi. Le chauffeur avait un air oriental. Je lui demandai s’il avait des enfants, et lui offrit la boîte de chocolat que mon hôte m’avait offert quand j’ai remis les clés de l’appartement loué. Il me demanda d’où je venais. Je m’autorisai à poser la même question. Il était iranien, chassé par Khomeiny. Il avait fait ses études en Autriche, « très coûteuses », mais « il était trop jeune pour mourir et trop vieux pour pouvoir trouver du travail à la hauteur de ses diplômes autrichiens »… dit-il avec un sourire triste.

En France aussi, beaucoup d’Iraniens hyper-diplômés sont chauffeurs de taxi…, dis-je en écho.

On bavarde. Je lui demande comment il se sent en tant qu’étranger dans cette ville ?

Moi…, je suis « un « Ariani » aux cheveux noirs » qu’ils disent. Vous savez ce que c’est un «Ariani» ?

— Oui ! Une notion nazie ! Un Aryen !

Il égrène alors la longue liste de louches sobriquets sur les étrangers. Personne n’y échappe. Ça commence par les Allemands qu’ils détestent, les [Pick ?] (je n’ai pas très bien compris l’expression), s’achèvent sur les Arabes, ces « Kamelseifer » (savonneurs de chameaux ?) en passant par les Italiens, ces macaronis, comme en France du temps de mon enfance. Et ainsi de suite. Je n’ai pas tout compris, il parlait en regardant la route. Je n’ai clairement entendu un sobriquet qu’au moment où il tournait la tête vers moi.

— Et les Juifs ?

Il répondit par un geste de la main qui écartait la question et un Ach !… le non-dit était plus lourd qu’une réponse précise.

Ils font des complexes… ce fut un grande puissance et maintenant, ils sont peu de choses…

— Vous m’expliquez mon malaise… mes sentiments ambivalents ! Merci !

*

De fait, j’ai mis un certain temps à comprendre pourquoi je n’aimais pas cette ville, pourquoi tant de choses me hérissaient. Face à cette ville, j’avais les mêmes réactions qu’à Heidelberg où j’avais été nommée lectrice en 1966-68. Une autre « jolie » ville aux restes nazis intenses, à l’époque (1966-1980). Une ville que je n’avais pas aimée, dès mon arrivée. Où la génération du früher (avant) donnait souvent à entendre führer.

Et pourtant… Vienne fut au début du XXe siècle une grande ville, brillante intellectuellement, en avance sur son temps, les Universités étaient ouvertes aux femmes, un système de bourses permettaient aux plus démunis l’accès au savoir. J’aurais aimé en retrouver les traces et l’empreinte, sans avoir à les chercher. Heidelberg, où enseigna Hegel, fut aussi au XIXe siècle, un foyer progressiste. Le Politique vire et chavire.


*

P.-S. Jeudi 10 novembre 2011

Sur le site de la bpb [Bundeszentrale für politsche Bildung], on peut lire un article qui résume les rapports de l’Autriche à sa mémoire élaguée, sous le titre, Mythen des Anfangs, Mythes des débuts. L’Autriche, «la première victime du nationalsocialisme», de Rainer Gries, historien. Mythe fondateur de la nouvelle république qui n’a donc pas eu à s’interroger sur les SS autrichiens, zélés, les camps autrichiens, etc. La bonne conscience à l’état brut. Épaisse.

http://www.bpb.de/publikationen/W96H6Z,1,0,Mythen_des_Anfangs.html

Les Staatarchiv autrichiennes offrent à lire des documents dont un qui a pour titre : 50 Jahre unbewältigte Vergangenheit et sous-titre 50 Jahre – verdrängte Zeitgeschichte / 50 ans de passé non maîtrisé, 50 ans de passé refoulé, publié en 1995 par le Mouvement de résistance autrichien [Hrsg. und Red.: Österreichische Widerstandsbewegung].

Il semblerait par ailleurs que se pérennise à Vienne l’ésotérisme ‘hindouiste’ qui ne serait pas de « pacotille », qui garderait vive la mémoire du nazisme, entretiendrait le culte du Führer, des formes de néo-fascismes magiques…  J’ai constaté qu’il existait des centres nombreux qui invitaient à la méditation, etc., – qui semblaient avoir de gros moyens financiers.

Il est dommage, et en ce cas périlleux, que le journalisme d’investigation disparaisse.

*******

COMPLÉTÉ PAR

Notes viennoises trouées

À REBOURS

SUITE ET FIN


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