les morts sont couverts de mots
mes mots sont pour ceux qui vivent
ils ne ferment pas une vieMeschonnic, L’Improviste, 1999
Après Mahmoud Darwich, Henri Meschonnic : Pina Bausch. Certains de mes univers-refuges s’en vont.
Restent ces traces presque palpables. Des vibrations au seul nom prononcé. Une silhouette dans la rue. Des fragments de spectacle devenus paraboliques. Et ce regard-qui-sait adouci par ce sourire-qui-compatit. Une artiste, mais aussi une belle personne s’en sont allées.
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Merci à Vous, Pina Bausch, pour toutes les émotions intellectuelles/visuelles/…, pour les rires ironiques ou doux, pour les troubles, ces brins d’angoisse face à la dureté du monde. Merci pour Nelken, Orphée … Merci.
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